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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 19:52

Voici la prière que j'utilise après qu'un de mes rituels ait été exaucé, en général, j'allume une bougie blanche dans le Cercle Magique et je dépose une offrande dans mon bol sacré. 

 

merci
 
"Dame de la Lune, de la mer agitée et de la Terre verdoyante,
Seigneur du Soleil et des créatures sauvages,
Acceptez cette offrande déposée ici en votre honneur,
Accordez-moi la sagesse de reconnaître votre présence,
Dans toutes la nature, Ô Déesse et Dieu !"



"Mère Divine
Veuilles santifier par ta présence ce cercle sacré
Ton royaume est ici, sur cette Terre et sous le ciel vivant
Tu es l'air , l'eau , le feu et la Terre
Tu es le parfum des fleurs bercées par le vent
Tu soupires dans l'Océan du couchant et rêve dans les collines fertiles
Tu es le croissant d'argent dans le ciel étoilé
Tu la Terre que féconde la pluie douce

C'est Toi qui nous donnes notre pain quotidien
Tu acceptes notre faiblesse et notre liberté
Comme nous acceptons celles de nos Frères humains
Aides nous à lutter contre les marées d'ignorance et de haine
Et écartes leurs tentations et châtiments
Que ton Amour nous protège de ceux qui nous blessent


Que ta volonté nous guide comme il en était aux commencements
Car tu es Beauté , Vie et Sagesse
Maintenant et pour toujours
"
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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 19:48

Voici quelques recherches trouvées sur internet sur le sujet, je précise que je ne suis pas une spécialiste et s'il y a des erreurs, vous pouvez sans problème me les signaler, ça me fera plaisir :)

 

 

La religion celte
Les Celtes étaient polythéistes, ils adoraient de nombreuses divinités qui étaient, à l'origine, des dieux de la végétation, de la guerre et en même temps des divinités tutélaires (protectrices). En vertu de cette triple fonction, les divinités étaient souvent représentées soit avec trois visages ou trois têtes différentes, soit sous l'apparence de trois personnes identiques.
Les dieux locaux étant également innombrables, il est difficile de faire la liste de tous les dieux. Ceux-ci se mélangeaient aux vivants de la terre, chez les Celtes, il y avait des échanges permanents entre les êtres imaginaires et les hommes.
Les dieux que l'on retrouve le plus souvent, sont issus de la nature : forces cosmique (le dieu du tonnerre est omniprésent), fleuves, animaux, montagnes..., des monstres : serpent à tête de bélier, dieu aux bois de cerf, dieux à trois visages, des petits génies..., des déesses collectives : les Mères qui annoncent les fées.

Les divinités des Celtes du continent :

- TARANIS : c'était la divinité principale, le dieu du tonnerre (taran) et des forces cosmiques (symbolismes : la roue et le foudre), il sera assimilé à Jupiter.

CERNUNNOS : dieu au crâne de cerf ("dieu au bois de cervidé"), c'était un dieu de la fécondité terrienne, du renouveau des forces de la nature, on le représentait assis en tailleur, la tête couverte d'une double ramure de cervidé, comme sur le chaudron cultuel d'argent de Gundestrup trouvé en 1891 au Jutland (Danemark) et conservé au musée de Copenhague. Il est souvent accompagné d'un serpent à tête de bélier et parfois d'un taureau, symbole de la reproduction. Voir aussi ici

- TEUTATES ("tribu") : il était avec Esus et Taranis l'un des dieux sanguinaires de la Gaule (sacrifice des humains par noyade?). Les Romains l'identifièrent au dieu Mars. Il revêt autant de formes qu'il existe de groupes humains, on en a dénombré environ quatre cents, dont un grand nombre d'avatars féminins. Teutates a pu être simplement un nom de chef ou héros divinisé dans la tribu, ce qui expliquerait qu'on le trouve partout sous des noms et formes différents. Il est le protecteur de la tribu et symbolise le serment donné. A droite (détail du chaudron de Gundestrup), avant de partir au combat, les Celtes offrent un sacrifices humains au dieu Teutates.

- LUGUS ou LUG : le maître des techniques ("le polytechnicien"), son nom est généralement associé au mot "dun" (lieu fortifié, enclos). On le retrouve dans de nombreuses localités celtiques : Lugdunum (la citadelle de Lug : Lyon), Londres, Laon, Loudun... Lug est le dieu suprême du panthéon celte, il transcende toutes les fonctions des autres dieux, il sera assimilé soit à Mercure, soit à Apollon. Dispensateur de richesses, on le trouve souvent accompagné d'un corbeau, il dirige aussi les arts et préside aux combats.

- SUCELLUS : le dieu au maillet "le dieu frappeur". On ne trouve cette divinité qu'en Gaule. C'était le dieu de la fécondité et en même temps des enfers (la mort étant nécessaire à toute renaissance). Il est toujours représenté sous l'aspect d'un homme d'âge mûr, barbu, tenant dans une main un maillet qui évoque le monde des morts et de l'autre un vase nommé "olla", symbole de fertilité, il porte souvent le costume gaulois orné de symboles astraux et est accompagné d'un chien. Sucellus est appelé Silvanus en Narbonnaise. Voir la statue de Sucellus du musée de St-Roman-en-Gal

- BELANOS : ("brillant") dieu de la lumière et guérisseur qui s'apparente à l'Apollon gréco-romain.

- EPONA : (dérivé du mot gaulois "epos" : le cheval et du suffixe "ona" indiquant le caractère divin), c'était la déesse des Equidés (chevaux) ainsi que de ceux qui les montaient ou les soignaient.
Sa caractéristique est de n'avoir jamais été assimilée à une divinité romaine et son culte a perduré pendant la plus grande partie de l'époque gallo-romaine. Les soldats romains l'ont même introduite en Italie. Il s'agissait d'une déesse très populaire, à en juger d'après le nombre important de figurations qu'on en connaît, en particulier des figurines en terre cuite de l'Allier, dont on sait qu'elles étaient particulièrement répandues dans toute la Gaule. Les représentations de la déesse sont diverses : tantôt une jument allaitant son poulain, tantôt une écuyère assise en amazone sur une jument ou parfois couchée, plus exceptionnellement debout près de la jument. Les auteurs latins voyaient dans Épona la protectrice des chevaux, des écuries et des voyageurs. De nos jours, une tendance en fait également une divinité protectrice du foyer, une divinité nourricière dans la mesure où la jument allaite souvent un poulain. Pour d'autres, elle évoque bien plus le voyage de l'âme vers l'au-delà (ce qui explique sa présence dans certaines tombes) et remplit une fonction de protection vis-à-vis des mortels. Epona est, sans aucun doute, une déesse aux multiples fonctions.

- OGMIOS ou OGMA ou OGME : savant en magie, il invente un système de signes écrits (l'ogham) qui peuvent paralyser.

- ESUS ("bon") : dieu des bateliers de Lutèce, il est représenté sous les traits d'un homme barbu, habillé d'un vêtement court, ou d'un bûcheron en train d'abattre un arbre avec une hache (dieu associé à la nature). Il est accompagné d'un taureau et de trois grues, les textes le décrivent comme un dieu sanguinaire.

- ROSMERTA : divinité inférieure associée à Mercure (sa parèdre), lui-même représentant le dieu LUG. Son équivalent masculin était SINERTRIOS, assimilé à Hercule ou à Mars.

- MABON, le dieu Soleil, personnifie l'année nouvelle qui commence à l'équinoxe de printemps.

- DISPATER : le père de la nation gauloise, la divinité de la Mort qui, un jour, fera périr le monde par l'eau et le feu. Il pourrait aussi s'agir de Sucellus.

- LES DIVINITES FEMININES : elles étaient vénérées le long des fleuves et étaient généralement groupées par trois, on les représentait avec une corne d'abondance et portant des fruits. A l'origine on les considérait comme des divinités-mères et comme des déesses de la végétation. MATRONA était la déesse-mère de la rivière Marne.

Les divinités des Celtes insulaires (des îles) :

- DANA : déesse irlandaise de la Terre et de la Fertilité.

- DAGDA ou DAGDE ("le dieu bon") : dieu de la Science et des Druides, des Partages et des Traités. On l'appelait parfois EOCHU OLLATHIR (Eochu père puissant). Sa massue possédait deux extrémités, l'une pouvant tuer, l'autre pouvant ressusciter. Il était aussi le dispensateur de l'abondance, il nourrissait avec son chaudron et disposait d'arbres chargés de fruits.

- BRIGIT : la fille de EOCHU OLLATHIR (ou Dagda) était la triple protectrice des poètes, des médecins et des forgerons. Elle était aussi gardienne du feu purificateur. Elle était connue sous le nom de BRIGANTIA sur le continent et a été assimilée à Minerve. L'un de ses surnoms est BELISAMA "la très brillante". La tradition chrétienne gaélique a perpétué son souvenir par Ste Brigitte et Ste BRIDE, la sage-femme de la Vierge.

- GOIBNIU : le forgeron divin des Irlandais, son équivalent gallois était GOFANNON. Il sera assimilé à Minerve.

 

Religion celtique
Les animaux sacrés :

La culture celte accorde une grande importance aux animaux, vous trouverez ci-dessous une liste d'entre eux avec là symbolique qui leur correspond.

- Le cheval : les Celtes avaient une grande admiration pour le cheval, ils l'associaient à certaines divinités (voir le trésor de Neuvy-en-Sullias) et l'ont fréquemment représenté sur leurs monnaies et leurs parures en métal.

- L'ours : les Celtes honoraient une déesse Artio, maîtresse du gibier, dont l'ours était l'attribut. Son nom dérivait d'un radical commun à toutes les langues celtiques : art (d'où le roi Arthur qui renvoie à la figure de l'ours). L'ours, le cheval et le taureau sont liés à la fonction royale. Selon la tripartition indo-européenne, l'ours et le sanglier forment un couple opposé, l'ours est l'emblème du roi et de la classe guerrière, tandis que le sanglier est celui de la classe sacerdotale (druid).

- Le sanglier : symbole de la force et du courage. Animal plein de sagesse, il symbolisait aussi la Connaissance et on voit parfois des druides être appelés "sangliers". On plaçait dans la tombe des défunts un morceau de viande de sanglier pour leur donner la force nécessaire pour entreprendre leur voyage dans l'au-delà. Voir les sangliers de Neuvy-en-Sullias.

- Le taureau : souvent représenté avec 3 têtes. Le taureau est le symbole de la souveraineté féminine, celle de la reine et s'oppose ainsi au cheval qui représente la fonction royale masculine. Ainsi, l'épopée irlandaise de "la rafle des boeufs de Cualgne" relate la rivalité de la reine Medb et de son époux Ailill, qui se disputent la possession d'un magnifique taureau sacré, le Beau Cornu d'Aé.

- La corneille : en Irlande, elle est le visage de la terrible Morrigane ("la grande reine"), épouse du dieu Dagda, sous son aspect de guerrière impitoyable.

- Le cerf : il est la bête à cornes des fées, le messager entre le monde des dieux et des hommes.

- Le corbeau : l'oiseau de la prophétie et de la guerre.

- Les monstres marins.
Tous ces dieux sont adorés sous la forme d'idoles de bois, aujourd'hui disparues ; mais quelques représentations nous en sont parvenues par l'intermédiaire d'ex-voto de métal, de plaques votives ou de figurations romaines.

Abeille: Sagesse, la communauté, Aigle: Lucidité, intelligence, Bélier: Réussite, équilibre, création,

Biche: Sagesse et douceur, Chat: Discrétion et sensualité, Chien: Loyauté, messager de l'au delà,

Chouette: Connaissance, changement, Cygne: Beauté et pureté

Faucon: Le soleil, la pureté, Grue: La connaissance, Lièvre: Le renouveau, Merle: Spiritualité

Oie: Création, Renard: La ruse et l'éloquence


Les plantes sacrées :

- Le chêne et le gui (Les Druides en faisaient des décoctions contre la stérilité des animaux et il faisait office de contrepoison). Symbole de la religion druidique, le chêne joue un rôle doublement important. Taranis, le dieu du Tonnerre, y fait naître le gui que le druide, armé d'une faucille d'or, coupe. Par ailleurs, la mort et la renaissance annuelle de ses feuilles, est l'image de l'immortalité de l'âme.

- L'if : symbole d'immortalité, les Celtes enduisaient l'extrémité de leur lance d'une substance paralysante contenue dans la graine de l'if.
Les arbres sont un élément majeur de la culture celte, vous trouverez ci-dessous les arbres et leurs caractéristiques.

Amandier: Il représente la fragilité, mais aussi la fertilité.

Aubépine: Il a un rôle de protection et d'établir le lien avec le monde astral.

Bouleau: Il incarne la pureté, le calme et la sérénité.

Frêne: Il est connu pour sa solidité et sa capacité de conduire l'énergie. Il était souvent utilisé pour concevoir les armes et les outils. On dit aussi que l'homme a été créer à partir d'un frêne.

Noisetier: Il symbolise la sagesse, l'enseignement caché, c'est d'ailleurs le gardien de la source des sciences. On l'utilise souvent pour en faire les baguettes druidiques.

Orme : On lui attribue des vertus médicinales notamment pour les problèmes cutanés. C'est l'arbre de justice, on dit aussi que la femme est née à partir d'un orme.

Peuplier: Le peuplier est l'arbre du peuple, on prenait les décisions importantes en dessous de lui.

Pommier: l symbolise l'amour, la beauté et la vie éternelle. Son fruit la pomme est réputé pour apporter la sagesse.

Sapin: Il symbolise l'espoir, l'élévation spirituelle, il est connu pour empêcher la foudre de tomber et conjurer le mauvais sort.

Saule: Il est associé à la mort et à la renaissance.

Sorbier: Il est connu pour protéger des énergies négatives.

L'au-delà :

Les Celtes croyaient en l'immortalité de l'âme 1 : l'homme, à sa mort, part en direction de l'ouest, comme le soleil couchant, et s'installe sur des îles sacrées, où il attend que vienne l'heure de renaître dans un autre corps. Ils concevaient l'au-delà comme un monde sans mort et sans hiver. Les Irlandais pensaient que les âmes des morts étaient emmenées dans le sid ("paix") par une déesse messagère, la bansid, prenant l'apparence d'un cygne.
1 "La croyance en l'immortalité de l'âme est dans toutes les doctrines celtiques, mais, contrairement à une interprétation erronée, elle ne s'accompagne pas de la croyance à la métempsycose et à la réincarnation. On a le plus souvent confondu la réincarnation et la métamorphose (les dieux changent facilement de forme et ils ont des symboles zoomorphes : ours, corbeau, sanglier, cygne, etc.), la métamorphose et la théorie métaphysique des états multiples de l'être. La mythologie irlandaise ne connaît en fait que deux personnages ayant été sujets à des métamorphoses animales : Tuan mac Cairill («fils de Cairell») et Fintan (Vindoseno-s , «Blanc-Ancien»); ces deux druides primordiaux ont vécu plusieurs millénaires, depuis le Déluge jusqu'à saint Patrick et ses successeurs immédiats, à qui ils devaient transmettre tout le dépôt du savoir traditionnel de l'Irlande". (source : "Encyclopédie Universalis").

Le calendrier celtique, les fêtes :

Le calendrier celtique avait adapté l'année lunaire au cycle solaire avec deux saisons (hiver et été) et quatre fêtes saisonnières principales :
- le 1er février : l'imbole. Il comportait des lustrations : fête au cours de laquelle on procédait à la purification d'une personne ou d'un lieu à l'aide d'eau lustrale, de sacrifices ou de processions, c'est la fête du feu, celle des druides, qui allumaient de grands bûchers.

- le 1er mai : le Beltene. Fête de la transhumance du bétail vers des pâturages estivaux.
- le 1er août : le Lugnasad ("assemblée de Lug"). Fête de remerciement pour les récoltes.

C'est la fête du roi en tant que garant de l'abondance et de la prospérité. Fête des fruits et des récoltes, elle marque le commencement de l'automne et elle est l'occasion de réunions de toutes sortes, juridiques, administratives, ainsi que de jeux, de concours littéraires, de courses de chevaux, de compétitions sportives. Elle a beaucoup marqué le folklore irlandais. Son équivalent gaulois, le concilium Galliarum («assemblée des Gaules»), se tenait à Lyon à la même date et a été tout de suite annexé au culte impérial d'Auguste.

- le 1er novembre : le Samain 2 ("récapitulation" ou "réunion", Samain ou Samhuin signifie en irlandais "affaiblissement" ou "fin de l'été"). Cette fête marquait la fin d'une année et le début de la suivante : la fin de la saison claire et le début de la saison sombre, le soleil était alors remercié pour la moisson qui permettrait d'affronter l'hiver et les troupeaux rentraient à l'étable. C'était la date de nombreux événements mythiques, par exemple le moment où avait lieu le meurtre rituel et symbolique du roi et son remplacement. Le 1er novembre n'appartenait en fait ni à l'année qui commence, ni à celle qui se termine, située ainsi en dehors du temps, elle était le moment des relations entre les hommes et les dieux de l'Autre Monde 3. Ce temps permettait la communication avec l'au-delà : le dieu de la mort rassemblait les âmes de ceux qui étaient morts durant l'année afin de leur révéler leur sort et les esprits pouvaient visiter leurs parents vivants, ces derniers pouvant également s'engager dans le domaine des dieux, des héros et des défunts. Cette première nuit de l'année rassemblait toute la société en une grande fête, on y pratiquai tout un cérémonial pour s'assurer une bonne année à venir : le feu était éteint dans chaque foyer et les druides faisaient de même pour le feu sacré de l'autel. Ils procédaient ensuite à l'allumage du nouveau feu en frottant des branches sèches du chêne sacré. Ce nouveau feu avait la mission d'effrayer les mauvais esprits et d'honorer le dieu du Soleil. Les Gaulois, ce jour-là, se grimaient et portaient des costumes repoussants dans le même but d'écarter ces mauvais esprits. Chaque famille recevait de la braise de ce feu protecteur pour rallumer le foyer qui devait durer toute la nouvelle année. Après ce cérémonial, la nuit se passait en beuveries et banquets somptueux (le festin se composait de deux taureaux blancs liés par les cornes et sacrifiés après la cueillette du gui; la bière, le vin et l'hydromel coulaient à flots).

Les lieux de culte et sanctuaires :

Ils se situaient le plus souvent dans les bois ou les clairières, sur des collines ou près des lacs, des sources, des rivières. Dans les bois sacrés on trouvait de nombreux autels et souvent un seul arbre (chêne ou hêtre) tenait lieu de sanctuaire. Plus tard, les Celtes ont construit des temples, les fana (singulier : fanum) rectangulaires ou ronds. Les sanctuaires prennent des formes différentes selon les lieux : dans le midi de la Gaule, ils peuvent être en pierre et on y expose (ou cloue), à l'entrée, les têtes coupées des ennemis (Entremont, Nages, La Cloche, Roquepertuse); dans le nord et l'ouest de la Gaule, ils sont en bois et en terre et on y laisse pourrir des cadavres humains démembrés ou des animaux sacrifiés (Gournay-sur-Aronde, Ribemont-sur-Ancre, Estrées-Saint-Denis, Mirebeau, St Malo...). Ces pratiques sont loin d'être encore totalement élucidées et les dernières découvertes à Roquepertuse démontrent que les têtes coupées ornaient l'intérieur du sanctuaire et non l'extérieur, les têtes seraient alors celles des ancêtres ou des che fs de guerre et non celles des ennemis exposées à la vue de tous dans un but dissuasif. Ces sanctuaires sont le plus souvent localisés sur des points assez élevés et s'adressent à un ensemble de cités confédérées.

Les druides (de "dru-wid": très savant)

Les druides constituent un corps auquel ils accèdent après de longues études (elles peuvent durer 20 ans), ils sont les prêtres de la religion celtique, ce sont les détenteurs du savoir (notamment celui du temps et du calendrier) et de la mémoire (l' écriture : l'orgham). Selon César, l'usage de l'écriture est réservé aux druides, mais non à des fins religieuses. L'écriture sert uniquement à dresser des comptes, des registres publics et privés. Selon G. Dumézil, les druides privilégient la transmission orale parce qu'ils "n'ont pas voulu immobiliser dans des signes morts une science qu'ils considéraient comme sans cesse renaissante".

Ce clergé est hiérarchisé : le druide, le devin et le barde. Les druides célèbrent les offices divins, offrent les sacrifices et pratiquent la divination. Ils sont aussi chargés de l'éducation des jeunes à qui ils apprennent les vertus morales et guerrières. Pour les besoins de cet enseignement, ils utilisent de longs poèmes rythmés qui retracent l'histoire de leur peuple et incluent des éléments de droit et, peut-être, d'astrologie, on peut penser qu'ils ont ainsi contribué à forger un sentiment national. Législateurs et juges, ils jouent aussi un rôle d'arbitre entre les tribus qui se soumettent à leur médiation.
Durant les nuits de pleine lune, les druides se rendent dans les bois pour cueillir le gui (plante considérée comme miraculeuse) sur les chênes rouvres. Ces prêtres qui transmettent oralement leur savoir à de rares initiés, constituent une caste, placée sous l'autorité suprême d'un chef élu pour la durée de sa vie. Les druides gaulois se réunissent tous les ans (assises de justice) dans la forêt des Carnutes, près de Chartres (au centre supposé de la Gaule). Les druides sont exemptés de la fonction militaire (mais un guerrier peut être druide) et des chargesfiscales. Ils peuvent se marier.

Les dryades sont des devineresses (la femme a donc une place dans le clergé celte).
Les gutuatu ("gutu" : voix) sont chargés de chanter les prières car eux seuls étaient censés avoir le pouvoir de s'adresser aux dieux.
Les bardes sont des poètes, compositeurs et chanteurs qui puisent leur inspiration dans des thèmes affectifs, ils s'accompagnent de la lyre et glorifient les princes auxquels ils sont attachés.
Les druides, par la religion, cimentent les différentes tribus. Ainsi, sont-ils considérés par les Romains comme la seule force pouvant leur résister. Pour les éliminer, Rome a accusé les druides de pratiquer des sacrifices humains. L'assimilation par Rome est rapide et les derniers vestiges de la religion druidique disparaissent vers le IIème siècle. C'est l'Empereur Claude (41 à 54 ap JC) qui abolit le druidisme. L'évangélisation de l'Irlande (Vème-VIème siècle) porte un coup fatal au druidisme qui meurt progressivement au cours du haut Moyen Age.


Source: http://www.rituel-fr.com/Magie-celtique.php; http://jfbradu.free.fr/celtes/les-celtes/cadre-religion-celte.htm
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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 19:26

Voici mes recherches trouvées sur le net sur Imbolc, sur un autre article, vous pourrez trouver la discription du sabbat et les correspondances magiques:

 

Joyeux Imbolc


Imbolc souligne le rétablissement de la Déesse après que celle-ci eut donné naissance au Dieu. L'allongement des jours la tire de son sommeil. Le Dieu est un jeune garçon robuste, mais son pouvoir se fait sentir pendant les jours les plus longs. La chaleur fertilise la terre (le Déesse) et fait germer les graines. Dès lors, le printemps fait son apparition.

Sabbat de purification après la réclusion de l'hiver, grâce au pouvoir régénérateur du soleil, Imbolc est également une célébration de la lumière et de la fertilité, jadis soulignée en Europe par des baisers, des flambeaux et le jeu sous toutes ces formes. Le feu représente ici aussi bien notre illumination et notre inspiration personnelles que la lumière et la chaleur.
Petite Prière en l'honneur des Dieux:
 
Imbolc, petite prière
« Louée sois-tu ; gloire à toi, Déesse Mère, en ce jour de fête de la lumière !
Loué sois-tu ; gloire à toi, Dieu père, en ce jour de festival du feu !

le printemps arrive et l'hiver se retire doucement. L'obscurité laisse la place à la lumière, et du silence de mort, du froid, je renais grâce à votre amour chaleureux.

Les bénédictions que j'ai reçues, sont infinies ; je vous remercie pour toutes celles-ci. Puissiez-vous m'accompagner tous les jours de ma vie.

Ainsi soit-il »

Invocation

« Déesse du feu, Déesse du printemps, je t'offre cette flamme pour éclairer ta venue.

Déesse du feu, Déesse du printemps, je t'offre ce vent parfumé pour marquer ton chemin.

Je t'appelle vers nous, ramène le beau temps, ramène la lumière du jour, ramène vigeur en nous et en tout ce qui croît. »
 
Brideo'gas D'imbolc
 
Brideo'gas d'Imbolc
Brideo'gas d'Imbolc

Les Brideo'gas de paille (qui sont en fait des petites poupées) sont crées à partir de paille d'avoine ou de blé et déposées dans des paniers, sur un lit de fleurs blanches. Les petites filles promènent alors leurs Brideo'gas de porte en porte, dans le but de recevoir un petit cadeau de la part de chaque foyer. Un peu plus tard, lors de la fête du Sabbat, les vieilles femmes du village confectionnaient des petites baguettes (baguettes de Priape) qu'elles jetaient au feu après les avoir utilisées (cf le même article dans la section Décoration et Bricolage). Le lendemain matin, elles examinaient les cendres de la cheminée pour voir si elles annonçaient de bons présages ou non.

Une autre tradition consistait à façonner des croix de Brighid, à partir de tiges de blé. Ces croix représentaient un symbole de protection et de prospérité pour l'année à venir et étaient accrochées aux portes des maisons. On sortait les cendres hors des maisons afin de rallumer un nouveau feu, et on plaçait le balai devant la maison pour symboliser le passage de l'ancienne année à la nouvelle. Enfin, on allumait des chandelles que l'on plaçait dans chacune des pièces de la maison pour honorer le retour du soleil.

Auteur inconnu, traduit par Yuna Minhaï depuis Crystal Forest
 
 
Vision celtique d'Imbolc:
 
Vision Celtique d'Imbolc


Cette fête est celle de la Déesse revenue, à nouveau disponible pour la Terre. La neige fond et les sources vont couler, les jours rallongent nettement. Les agneaux sont nés. L'enfant soleil a grandi et il nous offre sa lumière. On compte de nombreux symboles : lait nourricier et miel chaleureux, lustration et offrandes à la Mère sont autant de gestes que nous referons à chaque Imbolc. Croix de Brigitte, crêpes odorantes, les premiers jours de février sont les jours festifs. Premières fleurs, jonquilles et perce-neige vont faire pour nous des bouquets lumineux.

Porte aussi le nom de : Oimelc, Imbolg, Jour de la marmotte, Candlemas, Brigintia, Jour de la Dame

Symboles:

Saison : Le printemps s'annonce, premières fleurs, fontes des neiges : le 1er Février.
Fleurs : Perce neige et jonquilles,
Eau : sources, pluie, mer,
Couleurs : Vert et jaune
Autres : Jeunes enfants, belles dames, voiles et rubans
Divinités : Brigitt, Belisama, Déesse de feu et d'eau.

Les Druides Fêtent La Déesse, en faisant des Offrandes à la Déesse et à son jeune fils. C'est la fête de la déesse revenue, disponible, keune et resplendissante du bonheur d'avoir été mère.

Ils offraient des grandes coupes de fleurs (jonquilles, perce neige) et des bougie voltives et se lavaient les mains, symbole de la lustration d'Imbolc, pour se nettoyer après l'hiver. Un feu était allumé en l'honneur de la Déesse et on priait pour les femmes de la tribu, mais aussi pour les femmes du monde.

La tradition voulait également que l'on boive du lait chaud avec du miel.
 
Méditation: Imbolc, le temps de l'inspiration:
 
Imbolc, le temps de l'Inspiration

Imbolc, le temps de l'Inspiration

D'une certaine manière, Imbolc est le moment de faire partager sa vie spirituelle avec sa vie quotidienne. C'est un moyen d'incarner l'esprit dans ce monde, de rester engagé par rapport à nos croyances. C'est le moment d'agir, d'aider ceux qui en ont le plus besoin, qu'il s'agisse d'humains ou autres. Symboliquement, la lumière reprend ses droits, et apporte avec elle l'espoir et les espérances d'un monde meilleur que nous sommes seuls à pouvoir construire. Pourtant, on atteint pas ce monde sans efforts prolongés, et c'est sans doute cela qui est le plus important et qu'il faut retenir. Cette méditation a donc pour but de nous donner la force d'avancer et de faire de chaque jour une oeuvre d'art. Cette méditation ci a pour nom la "Forge dans la Forêt". Entre Imbolc et Beltane, vous pouvez mettre une grosse bougie blanche sur votre autel, de préférence avec trois mèches (pour représenter le triple aspect de la déesse) qui symbolisera la lumière croissante du début du printemps, mais également la chaleur, la présence, etc.

"Allumez votre bougie. Fixez la flamme pendant quelques instants, puis fermez les yeux. Vous verrez encore l'image de la flamme à l'intérieur de vos paupières. Imaginez maintenant qu'elle devient de plus en plus éclatante, et visualisez-vous vous-même dans un lieu rempli de lumière d'or rouge des flammes bondissantes... Imaginez, en fait, que vous êtes à l'entrée d'une forge dans une forêt, où un feu dévorant rugit, et que devant se tient une femme. Ses cheveux épais, auburn, sont tirés en arrière, mais quelques mèches ondulent autour de son visage. Elle est vêtue de vert foncé, les manches relevées jusqu'aux coudes, révélant des bras blancs et forts. Brigit, car, bien sûr, il s'agit d'elle, se tient au-dessus d'une grande enclume, martelant une plaque de bronze miroitant avec un grand marteau... Elle finit par lever les yeux, et elle vous sourit chaleureusement. Elle a fini sa création, et la tient à la lumière du feu pour que vous voyiez. Quand vous la regardez, elle semble continuellement change de forme: d'abord, on dirait une feuille, puis un globe... et maintenant, elle est devenue une étoile. Brigit émet un rire profond, musical, et lance l'étoile en l'air, où elle navigue dans le ciel nocturne et prend sa place parmi les constellations brillantes...


Et maintenant Brigit se tourne vers vous et demande: Qu'êtes-vous venu ici créer?... Vous lui dites voter vision, qu'elle soit grande ou petite, personnelle, ou concernant la communauté... et elle vous fait signe de regarder le feu. Quand vous regardez dans les flammes, les images se mettent en mouvement, et vous vous voyez au travail, plein d'enthousiasme et de passion tandis que vous faites de votre vision une réalité... Vous et votre création êtes entourés et pénétrés de la lumière dorée de l'inspiration. Brigit est là, aussi, vous regardant avec amour tandis que vous travaillez, vous encourageant et vous emplissant de confiance et de créativité... Si le doute ou la peur apparaît, voyez Brigit qui vous enveloppe de son manteau protecteur : un habit chaud et doux de verdure, qui vous donne un sentiment de sécurité et d'inviolabilité... Maintenant, visualisez-vous avec votre vision devenue réalité, éprouvant un sentiment d'accomplissement et de fierté... Remerciez Brigit de vous avoir montré cette vision, et demandez-lui de vous dire quelle est la première démarche à faire pour réalise... Quand vous avez fini la conversation avec elle, voyez la forge éclairée soudain d'une lumière plus vive, de façon que toutes les formes, y compris celles de Brigit elle-même, se fondent en un épanchement de lumière dorée... Et maintenant, voyez que la lumière est seulement la flamme de la bougie qui se réfléchit dans vos paupières... Revenez lentement dans la pièce... Ouvrez les yeux, et écrivez ce qu'elle a suggéré. Au cours des semaines suivantes, invoquez Brigit pour qu'elle vous aide à garder votre inspiration allumée."

Ces méditations sont extraites du livre "Vivre la Tradition Celtique au fil des saisons" par Mara Freeman.
 

Imbolc : Fabriquer une baguette de Priape

Imbolc : Fabriquer une baguette de Priape


Voici un petit atelier a réaliser avec votre enfant. Attention toutefois, certaines manipulations (notamment de la scie ou du couteau) sont à effectuer par un adulte ! Cet article est extrait du site Crystal Forest, par Dawn. Je l'ai traduit de l'anglais, adapté et compléter pour le Forum.

BAGUETTE DE PRIAPE

Il vous faudra :
Une petite branche d'environ 0,6 à 1,5 cm de diamètre
Une scie
Un couteau
De la colle
Quelques glands
Un peu de fil ou une ficelle marron assez fine
Des rubans jaunes, verts et dorés
Des petites clochettes ou des grelots dorés et argentés


Spécification :
Cet atelier doit être supervisé par un adulte ! Ne laissez pas un enfant sans surveillance !


Comment procéder :
Sciez les deux extrémités de la branche afin que celles-ci soient plates. A environ 1,5 cm du haut, faites un sillon à l'aide d'un couteau aiguisé. Prenez un peu de ficelle brune et nouez-en l'une des extrémités autour du sillon. A l'extrémité (partie plate) collez quelques glands puis, lorsque c'est sec, faites passer l'autre bout de la ficelle autour du gland. Faites un noeud, et coupez la ficelle en trop. Répétez l'opération avec 3 autres morceaux de ficelle. Cela a pour but de faire tenir le gland en place. Décorez la branche en l'entourant de rubans, en gardant suffisamment de longueur pour faire des petits serpentins au bout de la baguette. Accrochez les clochettes et les grelots au bout des rubans. Si la baguette est destinée à des enfants en bas âge, enfilez les grelots et clochettes pendant que vous entourez la baguette de ruban et ne les laissez pas pendre.



Symbolique :
Emmenez vos enfants se balader en forêt et laissez les "réveiller" les plantes et les arbres en les secouant doucement à l'aide de la baguette. Les enfants adoreront le tintement des clochettes contre le bois !

Expliquez-leur que la baguette symbolise le roi de la Forêt et que celle-ci aidera les plantes à s'éveiller après ce long hiver pour se préparer au printemps qui revient.


Petite info : Dans la mythologie grecque, Priape (en grec ancien Πρίαπος / Príapos) est un dieu de la fertilité, c'est un dieu ithyphallique, protecteur des jardins et des troupeaux. Son équivalent dans la mythologie romaine se nomme en réalité Mutinus Mutunus, bien qu'il soit souvent cité sous le nom Priape.


 
Brigid
Brigid
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La mythologie celtique présente la particularité de n'avoir qu'un unique principe divin féminin. Connue sous les noms de Brigit, Brigantia, elle est, schématiquement, à la fois la mère, l'épouse, la sœur et la fille des autres dieux. Son nom se trouve sous différentes graphies, et elle se manifeste sous la forme d'innombrables avatars.


La Grande déesse

Brigit / Brigantia est souvent comparée à la Minerve des Romains, avec qui elle partage un certain nombre de fonctions. Elle est la déesse-mère, elle règne sur les arts, la guerre, la magie et la médecine. Elle est la patronne des druides, des bardes (poètes), des vates (divination et médecine) et des forgerons.

En Irlande, Brigit est la fille du Dagda. Elle est aussi la mère, l'épouse et la sœur de Lug, Dagda, Ogme, Nuada, Diancecht et Mac Oc, les dieux des Tuatha Dé Danann. Elle est associée à la fête d'Imbolc, la purification du 1er février, censée protéger les troupeaux et favoriser la fécondité. L'importance de son culte chez les Celtes a conduit les évangélisateurs chrétiens à lui substituer une sainte homonyme, sainte Brigitte.

Brigantia se retrouve notamment dans le nom des peuples des Brigantes (actuels territoires du Yorkshire et du Northumberland) et des Brigantii (près du lac de Constance), dont la capitale Brigantion (Bregenz) est de même origine ; idem pour Briançon. En Gaule, son avatar Épona lui confère un rôle psychopompe évident.


Étymologie

Les théonymes Brigit et Brigantia dérivent de l'ancien celtique (certains disent proto-celtique) « brigantija » ou « brigantis » dont le sens est « très haute », « très élevée ». L'origine est le mot « Briga » (hauteur, forteresse) qui, utilisé comme préfixe, a donné de nombreux toponymes tant dans l'espace insulaire, qu'en Gaule et dans la péninsule ibérique. Il est aussi présent dans la composition du nom de certains peuples (Brigantes, par exemple).

Cette signification confirme le rôle primordial de cette déesse.


Les différentes graphies


Bretagne armoricaine : Brigantis.
Écosse : Brid, Bride.
Gaule : Berecyntia, Brig, Brigandu, Brigantia.
Irlande : Brig, Brigid, Brigh, Brighit.
Pays de Galles : Brigid.
Suisse : Brigindo.

Principaux avatars

Dans la littérature mythique et dans la toponymie, différentes déités importantes en sont les émanations :

Dana (Danu, Ana, Anu, Dôn au Pays de Galles)
Belisama
Boand (Boann)
Damona
Épona
Étaín
Eithne
Morrigan
Rhiannon (Rigantona)
Rosmerta

La Croix de Brigid

La Croix de Brigid
La croix de Brigid est traditionnellement fabriquée pour le sabbat d'Imbolc. La croix était suspendue dans la maison et était un talisman de protection contre le feu et les influences néfastes. Pour la réaliser, vous aurez besoins d'une quantité suffisante de joncs, roseaux ou pailles de blé coupée de même longueur. Il vous faudra également de la ficelle.
Commencez par faire tremper les plantes que vous avez choisi pour réaliser la croix pendant environ une demi heure afin de les rendre souple et plus facile à tresser, conserver les dans un tissus humide afin qu'elles ne sèchent pas.
Pour réaliser la roue vous aller imaginer un cercle, comme un cadrant de montre mesurant l'année, cela vous aidera à tresser la croix. Placez une première paille à la vertical pointant sur midi, l'hiver. Pliez une deuxième paille autour de la première en son milieu, celle-ci doit pointer vers trois heures, le printemps. Continuez en pliant une autre paille autour de celle que vous venez de placez, celle-ci doit indiquer six heure, l'été. Pliez une quatrième paille autour de celle précédemment positionner en la faisant pointer sur neuf heure, l'automne. Complétez le cycle en revenant sur midi avec encore une autre paille, et continuez ainsi en tournant autour du cadrans et en faisant bien attention de tresser les pailles les unes à coté des autres.
Lorsque vous jugez avoir accompli suffisamment de cycle, rejoignez ensemble les extrémités des pailles en les nouant avec la ficelle.
Vous voici alors avec une croix de Brigid entièrement réalisée par vos soin.

http://haanheiv.centerblog.net/1215080-La-Croix-de-Brigid
 
Les Traditions d'Imbolc

Les Traditions d'Imbolc

Cet article a été écrit par Dawn Thebarge Hill,

N'hésitez pas à rajouter vos propres informations où à compléter par vos ressentis, témoignages ou idées.

Les perce-neige de Candlemas

Dans le conté de Shropshire, le perce-neige, première fleur du printemps, a pris la place des chandelles et a été nommé "cloches de Candlemas" ou "fleur de purification" ou encore, en rapport avec Brighid sans doute : "Douce Dame de Février"

Les labours

Dans certaines régions, on célébrait le premier jour des labours ou de la première plantation en poussant une charrue décorée de porte en porte. Les enfants, costumés, demandaient aux habitants de la nourriture, de l'eau ou de l'argent. S'ils refusaient, le jardinet à l'avant de la maison était labouré. Dans d'autres régions, la charrue était elle aussi décorée puis on versait dessus du Whiskey (l'"eau de vie"). On déposait sur le chemin des morceaux de pain et de fromage en offrande aux esprits de la nature. Au cours de cette période, on considérait comme tabou le fait de cueillir ou de couper une plante.

Breedhoge

Dans le même ordre d'idées, en Irlande, le "breedhoge" était transporté de maison en maison et les jeunes enfants du village collectaient de la nourriture et de l'argent "en l'honneur de miss Biddy". Le breedhoge était une baratte à beurre décorée avec du foin et de la paille de manière à représenter une figure humaine. La tête était constituée d'une botte de foin recouverte d'un foulard de mousseline blanche, et le tout était recouvert d'un vêtement de femme avec un châle.

Les feux de joie

On célébrait généralement Imbolc en allumant des feux de joie sacrés et des bougies, parce que Brighid était considérée comme la Déesse du Feu, le Feu de la guérison et de la naissance.

Le temps

De nos jours, Imbolc est généralement une période propice pour prédire le temps des saisons à venir. Une jolie coutume qui est encore pratiquée aujourd'hui consiste à placer une chandelle allumée à chaque fenêtre, la veille d'Imbolc, et à les laisser brûler jusqu'au lever du soleil le lendemain matin, pour s'assurer d'un soleil radieux pour l'année à venir.

Faire un "Caim"

(extrait de "Brighid's Fires Burn High" par Miriam Harline)
Pour se protéger au nom de Brighid, les Irlandais récitaient un "caim", écrit par les Matthews (? ndlt : je n'ai pas trouvé d'explication ou de traduction à ce sujet, merci de bien vouloir m'éclairer si vous avez des informations...). "caim" signifie "boucle" ou "cercle", et représentait donc un cercle de protection. Un caim mentionne généralement Brighid, les habitants d'une maisonnée ou une famille afin d'être protégés. Traditionnellement, pour réciter un caim, on plaçait l'index au dessus de la personne ou du sujet à protéger et on tournait autour de lui dans le sens des aiguilles d'une montre tout en récitant le caim. Vous pouvez tout aussi bien réciter un caim pour vous-mêmes. De même, un caim peut être fait en toutes circonstances et toutes saisons. Il encercle traditionnellement un groupe de personnes, de maisons, d'animaux ou le foyer de la maison. Les Matthews écrivent "Alors que sa famille se prépare à s'endormir, la mère Gaélique murmure ces mots (le caim) au dessus du feu lorsqu'elle l'affaiblit pour la nuit. Tout en les prononçant, elle sépare les tisons en trois petits tas égaux plus un quatrième en leur centre puis place trois petits tas de tourbe entre chaque et les recouvre de cendre. De telles traditions sont encore de mise dans l'ouest de l'Irlande. Ainsi, la protection de Brighid est attirée au dessus de la maison et de ses occupants.

"Le Frithing"

(extrait de "Brighid's Fires Burn High" par Miriam Harline)
Brighid est également considérée comme une voyante. Les Matthews la décrivent comme était "la figure centrale du monde celte". Elle est la patronne d'un type d'augure très spécial que l'on nomme "frith" et que l'on exécute le premier lundi du quart de l'année pour savoir ce que ce quart apporterait de bénéfique ou de mauvais. Les celtes divisaient l'année en 4 : d'Imbolc à Beltane, de Beltane à Lughnasadh, de Lughnasadh à Samhain et de Samhain à Imbolc. Ainsi, le premier lundi suivant Imbolc est le plus approprié. Afin d'accomplir le frith, au lever du soleil, on devait, pieds et tête nus, prier la Vierge Marie et Sainte Brighid puis tourner trois fois autour du feu dans le sens des aiguilles d'une montre. Ensuite, il fallait fermer les yeux (ou les bander) et se diriger vers la porte d'entrée de sa maison (ouverte), poser une main sur l'un des montants, dire une prière supplémentaire, puis poser une question spécifique à propos du quart d'année à venir. Ensuite il devait rouvrir les yeux et noter tout ce qu'il voyait face à lui.

Les augures du frithing pouvaient être "rathadach" (chanceuses) ou "rosadach" (malchanceuses). Voir un homme ou un animal se lever symbolisait une bonne santé. Au contraire s'il se couchait, il était signe de maladie ou de mort. Un coq s'approchant de la personne symbolisait la chance, un canard la sécurité (pour les marins), un corbeau la mort. A propos de la symbolique des chevaux subsistent encore aujourd'hui quelques vers : "A white horse for land, a gray horse for sea, a bay horse for burial, a brown horse for sorrow." Une personne qui pratiquait de telles augures étaient appelées "frithir". Le rôle du frithir était transmis de génération en génération. Selon les Matthews, de ce mot a découlé le nom "Freer", dont on disait qu'ils étaient les astrologues du roi d'Ecosse".

Une autre méthode
de frithing consistait à utiliser ses mains comme une "longue vue". Cette technique servait par exemple à retrouver des personnes ou des animaux disparus ou à deviner l'état de santé d'un absent. Parfois, on utilisait également des pierres divinatoires faites de quartz rouge.


Les chandelles

(extrait du site chalicecenter.com)
En Grande-Bretagne, Candlemas était considérée comme était le festival des lumières. Au cours des longs jours sombres de février, les églises brillaient d'une intense lumière puisque chaque membre de la congrégation portait une chandelle allumée lors de sa procession autour de l'église, afin d'être béni par le prêtre. On ramenait ensuite la chandelle chez soi afin d'éloigner les orages, les démons ou autres diables. Cette coutume a subsisté en Angleterre jusqu'à son bannissement lors de la Réforme. Même après cela, la symbolique des chandelles allumée d'Imbolc restèrent ancrées dans les esprits populaires. des traces de cette tradition ont subsisté jusqu'il y a peu encore dans certaines régions de Grande-Bretagne.


Nouvelles traditions

La procession de Brídeog
Il s'agit d'une procession spéciale que les membres d'un groupe ou d'un coven peuvent effectuer la veille d'Imbolc (ou une autre nuit précédent le sabbat, si nécessaire). Il est nécessaire de s'organiser avant la procession afin que les gens puissent y assister et sachent à quoi s'attendre. Il est également recommandé de faire son ménage de printemps avant la visite des Brídeog. Les participants à cette assemblée, appelés "Biddy's" ou Brídeogs, préparent quelques chansons pour cet événement. Ils vont ensuite de maison en maison, offrant leur bénédiction et leur aide aux familles qui vivent là. Ils portent généralement d'étranges chapeaux et portent des tenues bizarres, ce qui ajoute une pointe d'humeur à cet événement traditionnel. Une jeune fille, généralement la plus mignonne du groupe, est désignée pour porter la poupée de Brighid (Brideo'gas) avec eux. Lorsque le groupe arrive quelque part, il demande à entrer dans la maison (c'est un symbole de malchance que de refuser l'hospitalité à un Brídeog). Puis tout le monde s'engouffre dans la maison et amuse la maisonnée avec quelques chansons (traditionnelles, morceaux à la flûte, au violon et, plus tard, à l'accordéon). Il récite ensuite une bénédiction de Brighid et offre une croix de Brighid à la maisonnée si elle n'en possède pas encore pour la protéger durant l'année à venir. Avant de partir, il est de coutume de remettre aux Brídeogs une denrée, généralement non périssable, qui sera utilisée pour un festin commun ou offert à une personne démunie.

Bénédictions du "Brat Bríde"

La veille d'Imbolc, la maîtresse ou le maître de maison prenait un petit morceau de tissu (de plus grande taille si la famille est nombreuse) et le déposait sur un buisson à l'extérieur de la maison. Pendant la nuit, lorsque la Déesse venait bénir la maison et ses habitants, elle touchait et bénissait ce tissu. Le lendemain matin, il était de coutume de récupérer ce tissu et de le couper en petits morceaux. Ce sont ces morceaux que l'on nommait "Brat Bríde" (BRAHT BREEJ). Ils étaient ensuite distribués aux enfants et aux femmes de la maison ou de la famille afin de leur assurer la protection tout au long de l'année, quoi qu'ils fassent. On plaçait également ces morceaux de tissu dans les poches ou les vestes des enfants pour s'assurer qu'ils ne se perdraient pas.

Bénédictions du "Bratach Bríde"

Le "Bratach Bríde" (BRAH-TOCK BREEJ) est un grand morceau de tissu qui était béni par la Déesse de la même manière que l'était le Brat Bríde. Cependant, au lieu de le couper en morceaux et de le distribuer, ce morceau de tissu était conservé comme une relique sacrée et ressorti année après année. Ainsi, le Bratach Bríde devenait de plus en plus puissant au fil du temps et pouvait être utiliser pour assurer une naissance sans danger, ou pour soigner la fertilité. On plaçait le linge sur la personne à soigner en invoquant l'aide de Brighid. Il a longtemps fait partie du matériel de base des sages femmes irlandaises. On l'utilisait aussi pour le bétail, afin d'assurer la pleine santé d'un veau après sa naissance, et pour s'assurer d'avoir du lait en abondance.


Voici quelques ressources en anglais qui traitent de ces traditions :

Carmichael, Alexander. Carmina Gadelica. Edinburgh: Floris Press, 1992.
Ó Catháin, Séamas. The Festival of Brigit. Dublin: DBA Publications, 1995
Farrar, Janet and Stewart. The Witches Bible
Cunningham, Scott. Wicca, A Guide for the Solitary Practitioner
Walker, Barbara, Encyclopedia of Myths and Secrets, Harper and Row 1983
Akasha Ap Emrys, The Celtic Connection www.wicca.com
Merideth, Leda. Imbolc: Arriving at the Beginning

Histoire d'Imbolc
Histoire d'Imbolc

Imbolc est associée à la Déesse du feu Brighid (également parfois écrit ou Bridget, Brigid selon les pays). Le symbolisme de cette déesse est multiple puisque outre son appartenance à l'élément Feu, elle incarne également l'inspiration, la mort, le tissage, la poésie, la sagesse, la fertilité, la guérison, la méditation, la recherche ou encore la connaissance. Ainsi, ce sont sur ces principes que se base la fête d'Imbolc.

Etymologiquement, il existe divers significations, et parmi elles « in milk », en accord avec la période de lactation du bétail. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il est de coutume de verser du lait sur la Terre lors de la célébration d'Imbolc, pour représenter symboliquement la fin de l'hiver, le retour à la vie et le printemps. Mais le terme de « chandeleur » n'est pas étranger à cela non plus, puisqu'il découle du mot « chandelles ». En effet, Imbolc est une fête tournée vers le retour du soleil et l'on allume de nombreuses chandelles en hommage. Symboliquement, l'absorption de la lumière et de la chaleur est un moyen de transformation, de purification et de prospérité.

D'autres noms sont employés pour ce Sabbat en fonction des croyances mais également des régions. Parmi eux, on peut citer Imbolic, Candlemass, Lupercalia, Feast of Pan. C'est l'une des époques traditionnelles d'initiation dans les covens et des rituels d'engagement personnel.

 

Indications sur les Rituels Païens d'Imbolc
Indications sur les Rituels Païens d'Imbolc

Il est de coutume d'entreprendre de nouvelles démarches durant Imbolc. En d'autres termes, tous les rituels et sorts ou enchantements lancés à cette date auront un pouvoir décuplé, tant du point de vue de la rapidité que de l'efficacité.



Hormis le rituel wiccan, il n'existe pas à ma connaissance de rituels propres à ce Sabbat. La seule chose qui différencie la pratique d'un rituel traditionnel à celle d'un rituel d'Imbolc est la préparation dudit rituel. En effet, il est de coutume de crée lors de cette célébrations des onguents différents pour chaque rituel, ce qui renforcera ses propriétés. Cet onguent doit être appliqué sur le matériel employé lors du rituel désiré et sur ses mains. Je vous renvoie aux articles leur étant consacré, dans cette même section.

Il ne faut pas oublier non plus que la symbolique d'Imbolc est le grand ménage, que celui-ci soit physique, mental ou spirituel. Profitez de cette période pour vous débarrasser des choses inutiles qui encombrent votre vie afin de démarrer ce nouveau cycle plus sereinement.

Onguent d'Imbolc pour la protection

- Onguent pour la protection personnelle ou celle d'autrui :

Il vous faudra :
De l'huile d'amande
De l'huile de chêne
De l'huile violette
Du quinquina
De l'angélique
Du sel
Un encens de Nag Champa
3 grosses bougies blanches

Comment procéder :
Disposez les bougies en triangle, la pointe orientée à l'ouest. Seul l'encens sera déposé à l'extérieur du triangle, à gauche. Pour ½ dose d'huile d'amande, ajouter ¼ de dose de violette et ¼ de dose de chêne. Remuez bien pour obtenir un mélange homogène. Dans une coupelle, mélangez 3 pincées d'angélique et 3 pincées de quinquina à une petite cuillérée de sel. Ajoutez y de la cendre d'encens de Nag Champa. Passez la coupelle sur la bougie formant le haut du triangle en disant :



« La protection existe et la protection demeure,
A partir de maintenant elle voyage,
Et pour moi s'envole jusqu'à ceux qui en ont besoin.
La protection existe et la protection demeure, je le veux.
Qu'il en soit ainsi. »

Déverser les herbes dans les huiles et mélangez bien. Laissez tomber un de vos cheveux (ou de celui de la personne à protéger) dans le mélange en disant :

« La protection existe et la protection demeure, je le veux.
Qu'il en soit ainsi. »

Passez la coupelle au dessus des trois bougies, puis dans les effluves de l'encens. Enduisez vous les mains de l'onguent ainsi que les ustensiles du rituel. Le prochain cadeau que vous offrirez à la personne à protéger sera enduit de cette onguent, il faut donc la conserver .

Onguent d'Imbolc pour l'accroissement des dons psychiques

- Onguent pour l'accroissement des dons psychiques quels qu'ils soient :

Il vous faudra :
De l'huile de lilas
De l'huile d'amande
De la vanille en bâton
De la menthe fraîche
De la sauge
3 bougies violettes
Un encens de chèvrefeuille

Comment procéder :
Disposez tout votre matériel à l'intérieur du triangle de bougie, sauf l'encens que vous poserez à gauche. Mélangez ensuite les deux huiles à proportions égales. Découpez trois feuilles de menthe fraîche en 4 puis ajoutez les au mélange. Ouvrez les bâtons de vanille pour en récupérer l'intérieur. Mélangez le à une quantité équivalente de sauge. Incorporez la vanille et la sauge au mélange d'huile, puis remuez en prenant soin de former des huit. Récitez :

« Le temps et son savoir revient en nos esprits,
Et il revient pour nous enseigner encore une fois.
Dans les entrailles de la Terre se trouvent nos réponses.
Qu'il en soit ainsi. »

Ajoutez une pincée de cendres d'encens puis passez le récipient au dessus des trois bougies du triangle. Enduisez vous les mains de ce mélange durant le rituel et conservez en pour l'année à venir.

Onguent d'Imbolc pour les Rituels de guérison

- Onguent pour les rituels de guérison :

Il vous faudra :
De l'eucalyptus
De la verveine
De la menthe
De l'huile d'eucalyptus
De l'huile d'amande
Dix bougies blanches
Un encens naturel ( type tibétain )
Une agate

Comment procéder :
Formez un décagone avec les 10 bougies à l'intérieur duquel vous disposerez tout votre matériel, sauf l'encens que vous poserez à l'Est. Mélangez un demi verre d'huile d'eucalyptus à la même quantité d'huile d'amande puis remuez bien jusqu'à obtenir une texture homogène. Ajoutez y ensuite trois pincées de chaque plante en récitant à chaque fois :

« A présent le mal s'en va,
A présent tout redevient sain encore une fois.
Au nom de ce que prodigue la Terre à ses enfants, le mal s'en va.
Qu'il en soit ainsi.»

Une fois tous les ingrédients mélangés, présentez cet onguent à tous les points cardinaux du cercle en commençant par l'air et en terminant par la terre. Il est de coutume de lever le récipient au ciel et de prier chacun des éléments tour à tour.

Ajoutez l'agate dans le bol empli d'huile avant d'enduire tous les ustensiles du rituel à venir. Vous pourrez également faire don de cette agate à la personne à guérir.


http://sabbats.canalblog.com
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 20:28

 

Les huits sentiers
Les huits sentiers


Il existe 8 chemins principaux par lesquel la magie est pratiquée ou par lesquels l'énergie est élevée en vue d'un rituel.
Il est important de connaître ces chemins et surtout de combiner 2 voire plusieurs de ces sentiers pour obtenir un effet plus puissant.

La méditation/ La concentration
Par ce chemin, on monopolise toutes les ressources sur un seul et même point, sur un aspect, sur une seule idée (ou image pour la méditation) que ce soit à des fins d'exploration, de connaissance ou de réalisation. Il faut parvenir au blocage mental et être totalement absorbé par ce sur quoi nous méditons.

Chants, sorts et invocations
Ils constituent le deuxième sentier de la magie. Celui-ci consiste en la répétition continue de "formules" chantées ou non, en vue d'obtenir un effet désiré. Il comprend aussi les invocations par lesquelles on peut entrer en soir la puissance de la Déesse et du Dieu.

Projection astrale
C'est le troisième sentier. La projection sert à voyager sur le plan physique ou sur d'autres plansn rencontrer les déités dans des mondes subtils, augmenter notre perception de l'invisible, etc...

Encens et potions
Ceux-ci utilisent les propriétes des végétaux à des fins magiques. Les végétaux sont choisis en fonction de leur propriété et donc de l'effet que la sorcière souhaite obtenir.

La Danse
La danse est un moyen puissant pour élever l'énergie. Elle permet au corps de s'activer, de dégager de l'énergie, de la concentrer et de la libérer. Le mental décroche aussi plus facilement par le biais de la transe notamment. Par la danse, accompagnée ou non de gestes, la sorcière peut accumuler uen grande quatité d'énergie.

Sang et contrôle du sang
Le sang est le véhicule des aliments de l'organisme. Il contient aussi beaucoup de puissance magique car il représente par excellence notre identité propre. Le marquage des objets par notre sang signifie qu'ils nous appartiennent et qu'ils sont à notre usage exclusif et cette propriété est aussi établie magiquement. Ajouter un peu de notre sang lors de la réalisation d'un rituel augmente la puissance magique. (notez que je ne suis pas une adepte du sang versé).

Auto-flagellation
C'est un moyen pratiqué depuis tout temps par les ascètes ou les mystiques religieux. L'auto-flagellation vise à atteindre, lorsque la douleur devient intolérable, la libération de l'esprit du corps physique, ou encore l'accumulation de grandes énergies.


Le Grand Rite
C'est le sentier magique qui a la plus grande réputation et aussi la plus mauvaise presse. Celui-ci consiste en la fusiion des énergies mâle et femelle.
Il existe deux formes au grand rite : la forme symbolique et la forme réelle.
La forme symbolique recourt à ce que l'on nomme "la magie des genres" dans laquelle l'homme et la femme s'unissent symboliquement en utilisant le calice et l'athamé. La magie est réalisée par l'union du genre masculin et du genre feminin. Il n'y a pas d'intéraction sexuelle.
La seconde forme dite réelle est "la magie sexuelle" par laquelle une union sexuelle fusionne les deux genres. Cette forme du grand rite ne s'accomplit jamais en public, les membres du coven qui sont présents se retirent à ce moment de l'espace sacré et n'y reviennent que lorsqu'ils y sont rappelés.

Apparemment, Il existerait un neuvième sentier, Il s'agit de "la magie de la mort" (ou magie de la vie) par laquelle la sorcière utilise l'énergie dégagée par la mort d'une créature vivante. Mais je conteste violemment cette pratique!!!
car la wicca nous dit de ne faire aucun sacrifice animal!
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 20:26
Chants et Danses
Il existe un foule de chants sorciers très pratiques pour faire monter l'énergie dans le cercle. C'est l'une des premières choses que l'on doit apprendre quand on entre dans certains cercles. Quand j'ai commencé l'entrainement au sein d'une tradition de la wicca, il était vivement recommandé d'en connaître un certain nombre...
 
Et en effet, cela m'a été utile lorsque j'ai participé à ma première rencontre. Nous étions une quinzaine si je me souviens bien. C'était le Grand Prêtre qui guidait les danses autour du chaudron en feu. Nous étions dans une sorte de petit bois en bordure de ville. C'était un soir de juin, la lune était pleine, l'air était doux, les gens charmants, les enseignements intéressants et j'en ai gardé un merveilleux souvenir... mais par-dessus tout je me rappelle de ces incroyables énergies qui montaient de nos chants et danses "traditionnelles". Le moment le plus puissant qui reste dans mon esprit est celui où les femmes dansaient en cercle autour du chaudron et les hommes dansaient en cercle autour des femmes, dans le sens opposé.
 
Je n'avais, en revanche, pas beaucoup aimé la danse en spirale car l'énergie se dispersait trop (: 'Fin bref, j'aimerai bien revivre cette expérience un de ces jours.

http://lune.le-sidh.org/post/2008/07/09/181-chants
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 20:25

 

 Faery..

Les faeries sont des êtres vivants qui sont une étape, un changement de conscience, au delà de l'humanité. Ce sont également celles qui, par l'éventail des êtres spirituels décrits dans les traditions, la magie, la religion et les contes , sont les plus proches des humains. Une fois que nous faisons ce changement de conscience, toute notre perception des autres créatures vivantes en est modifiée. Habituellement le changement est subtile, mais il peut être soudain et puissant. Certaines techniques de la tradition faery antique, comme celles entreprises par les devins et guérisseurs qui travaillent dans la traditon folklorique avec des alliées faeries, apportent de tels changements dynamiques.

Le rapport entre les faeries et les êtres humains est décrit de diverses manières dans la tradition ou le folklore, et a été encapsulé dans divers textes au cours des siècles. Ces écrits sont conformes, nous pouvons voir un lien étroit entre les récits écrits et les croyances populairee ou folklore encore actifs et tous sans rapports avec les récits historiques (dans le sens qu'ils n'ont pas pu dériver d'eux). Quand nous regardons ces récits et le folklore de Grande-Bretagne et d'Europe au 20ème siècle, nous trouvons un autre aspect conforme : les faeries des contes et des croyances traditionnelles sont différents de celles des divertissements.

Les images comercialisées de petits êtres en robes très légères, dérivent principalement d'idées du 19ème de siècle, et ne font pas partie de la tradition faery vivante. Quand des groupes et ou des individus modernes travaillent avec la tradition en termes de vision, contact, et transformation intérieure, ils rencontrent rarement la fée Clochette. En effet, beaucoup des êtres rencontrés sont de taille humaine ou plus grands... parfois beaucoup plus grand.

Le fait de diminuer et rendre insignifiant est un réflet de quelque chose dans la conscience de la culture occidentale, parce que il démontre notre éloignement, notre rejet du sacré subtile des êtres vivants. Ca a commencé par la propagande de la religion d'Etat, dans laquelle les déités plus anciennes ont été réduites pour être soit des être diaboliques ou sans aucun intéret. Ce thème a imprégné le folklore, en particulier quand les gens de la campagne décrivaient des êtres faeries aux ecclésiastiques ou aux classes aisées. C'est une idée antique, retrouvée au moins depuis l'époque de la Grèce classique, que les êtres les plus puissants sont rendus intentionnellement insignifiant et même ridicules . C'est bien attesté dans tradition celtique, dans des textes précoces où les Dieux et les Déesses sont décrits dans un style moqueur. Plus tard nous le trouvons dans la superstition gaélique, où le "petit peuple" est tout sauf petit. On retrouve cette approche dans beaucoup de cultures avec les noms, surnoms, et noms d'arrivée en âge adulte. L'exemple le plus frappant est celui des hommes forts et imposants appelés "petit". Cette idée, qui consiste à appeler intentionnelement petit ou faible ce qui est puissant a peu à peu formé la fée des divertissements (et non la faery...).

The living world of Faery ~ R. J. Stewert
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 20:22
La Déesse Sombre
La Déesse Sombre, que l'on trouve dans toutes les cultures, est un aspect de la Déesse primordiale d'où tout émerge et où tout retourne. La plupart des Déesses des diverses cultures possèdent des aspects Sombres, bien que l'emphase ne soit pas nécessairement mise dessus. Toutefois il existe des Déesses qui n'ont que ce rôle spécifique.



Les aspects sombres interviennent à toutes les phases de nos vies. Depuis le moment où nous naissons, il y a des Déesses Sombres associées aux transitions et transformations que nous traversons. L'étape de transition qui suit la naissance est la puberté, avec les changements physiques qu'elle apporte. Pour les femmes, c'est le début de la menstruation. Le sang menstruel a porté des tabous dans la plupart des cultures du monde et de l'histoire. Pour le patriarcat, les menstrues représentait un pouvoir féminin qu'ils ne pouvaient partager, aussi ce pouvoir devait-il être contrôlé ou soumis. Les menstrues symbolisaient la sexualité féminine, et montrait que le pouvoir créateur de vie résidait dans la femme, malgré le nombre de mythes de création montrant des Dieux mâles que les hommes ont inventés !

Une autre transition porteuse de défis est la vieillesse, avec la peur de la mortalité, la peur d'affronter l'ombre, la crainte de ce qui est au-delà : l'inconnu et l'inconnaissable. La Déesse de la mort représente l'achèvement des phases précédentes de la vie : elle n'est plus fertile, son pouvoir créatif n'est plus celui de la vie, mais celui de la sagesse et de la mort. Les images associées aux Déesses de la mort ont toujours effrayé les hommes, et nos réactions face à la vieillesse et à la mort façonnent nos sociétés. De nos jours, la sagesse de la vieillesse est ignorée à cause de cette peur de la mort, et la société cache ses personnes âgées au lieu de voir en eux les gardiens de la connaissance qui vient avec la sagesse de l'expérience.

Le sexe et la mort, les principes Eros et Thanatos de la psychologie, sont probablement les deux plus grandes forces qui influent sur la manière dont nous appréhendons l'existence. Car le sexe est l'acte créatif qui donne la vie, et la mort est l'inévitable fin qui nous attend. Or, le sewe et la mort sont les domaines de la Déesse Sombre.



Le chaudron est l'un des symboles les plus courants de la Déesse Sombre, et il représente le ventre d'où vient et où retourne toute vie. La Déesse Sombre reprend l'énergie et la matière pour les dissoudre et re-créer d'autres formes. Elle représente les facettes sombres de la féminité, l'opposé de l'instinct maternel et nourricier. Rien d'étonnant au fait que l'aspect sombre de la Déesse soit le plus craint et le moins bien compris. Elle représente le plus effrayant des aspects de l'humanité : la destruction et la mort, les craintes à affronter et les mystères à apprendre.

Mais on ne peut nier sa présence, et bien que l'on tente de la repousser tout au fond de notre esprit, la Déesse Sombre s'impose dans nos cauchemars et nos craintes. Les représentations visuelles de la Déesse Sombre sont souvent effrayantes, et à cause de cette apparence, les païens la voient comme mauvaise et destructrice. Pourtant il faut comprendre que les sociétés patriarcales monothéistes ont dépeint la Déesse Sombre de manière négative car pour elles, la Femme de Pouvoir était vue comme une menace.



Masculin et Féminin : cerveau droit et cerveau gauche.



Les énergies masculine et féminine sont toutes deux extrêmement puissantes, mais qualitativement différentes. A travers les mythologies, l'énergie masculine est une force de stratégie et de but, représentée par le héros qui planifie ses actes et progresse de façon logique vers son objectif. L'énergie féminine, elle, est intensément émotionnelle et chaotique. La Déesse Sombre est instinctive dans ses actes, mais grâce à l'instinct et l'émotion, elle est capable de nous guider à travers les Mystères. Le royaume de la mort, de la magie et de l'inconnu est plus facilement connu lorsqu'on ne pense pas rationnellement et qu'on laisse plutôt venir la révélation sans pensée consciente.



Dans la psychologie de l'humanité, il s'est produit une polarisation entre les Dieux mâles venus d'en haut, porteurs de lumière, et les divinités féminines qui résidaient dans les ténèbres de la Terre et les grottes. La lumière devint synonyme de Bien et les ténèbres de Mal. Tandis que la Déesse subissait la déformation de l'image de mère nourricière en un symbole associé aux forces des ténèbres et du Mal, les femmes, ses manifestations terrestres, furent pareillement considérées comme impures, mauvaises et coupables du péché originel. Le déclin de la Déesse et le développement des Dieux peut aussi être éclairé par les changements du cerveau humain pendant la période de transition.



Le professeur Julian Jaynes, de l'Université de Princeton, dans une étude controversée de la conscience humaine, a suggéré que les peuples anciens étaient dirigés par le côté droit du cerveau jusqu'à ce qu'une série de désastres naturels et que la complexité grandissante de leurs sociétés ne les forcent à se laisser diriger par le côté gauche (vers 1500 avant l'ère chrétienne).

La cosmologie qui s'était développée pendant le règne de la Déesse provenait de processus de pensée issus du cerveau droit. Le cerveau droit a une polarité féminine, il est lié au mouvement circulaire, à l'intuition et à l'audition. Il est relationnel et unificateur, se focalise sur la façon dont les choses sont similaires et interconnectées, et voit le temps comme cyclique.

Jaynes s'intéressa ensuite aux cataclysmes qui débutèrent au milieu du second millénaire avant l'ère chrétienne : éruptions volcaniques, tsunamis et inondations massives. Jaynes a proposé l'idée que l'humanité développa l'esprit rationnel, logique, analytique, dépendant du cerveau gauche, pour venir à bout de la complexité croissante d'un monde en pleine évolution, et il a prouvé que les fonctions du cerveau gauche devinrent plus actives à cette époque-là et finirent par influencer la façon dont les individus percevaient la réalité.

Le cerveau gauche a une polarité masculine, il est lié au mouvement linéaire, à la logique et à la vue. Il est prédominant dans le monde moderne analytique, technologique et scientifique. Alors que le cerveau droit se focalise sur les similarités, le cerveau gauche, lui, insiste sur les différences et développe notre capacité d'analyse et de distinction entre sujet et objet. Ce type de vision dualiste voit une séparation entre soi et autrui, entre nous et eux, et cette perception mène inévitablement à une guerre des contraires qui s'exprime en une opposition oppresseur/victime.



Même si la religion de la Déesse incluait un concept d'Autre Monde, il n'était que le laps de temps entre les vies, le ventre sombre de la Déesse, où l'on allait pour être purifié, soigné et préparé pour sa renaissance. Ce sont les religions monothéistes patriarcales, opérant sous l'impulsion du cerveau gauche, qui ont conçu le paradis et l'enfer, et les associations correspondantes de Bien et de Mal, de récompense et de punition. L'humanité commença alors à craindre les ténèbres de la mort. Cette terreur s'étendit à la Déesse Sombre, qui devint alors uniquement celle qui donne la mort, la Faucheuse. L'aspect sombre de la Déesse fut alors détesté, persécuté, supprimé et rejeté, à l'aube de l'histoire, dans les profondeurs de l'inconscient.



La nature inhérente de la Déesse Sombre originelle, qui donnait à la fois la mort et la renaissance, a été réprimée et reniée pendant des milliers d'années. On la rendit alors maléfique, et ses enseignements concernant les ténèbres, le sexe et la mort furent déformés.



Se réconcilier avec la Déesse Sombre




La psychologie Jungienne nous dit que pour guérir les blessures et les souffrances causées par le rejet de certaines parcelles de notre être, nous devons d'abord entrer dans notre inconscient et développer une relation avec notre part d'ombre. Il est nécessaire de reconnaître que toutes les parties de nous-mêmes, même celles qui sont détestées et ostracisées, ont un besoin légitime d'exister et de s'exprimer. Ainsi devons-nous nous réconcilier avec la Déesse Sombre, qui a été bannie jusqu'aux tréfonds reculés de notre psyché. Sa fonction ultime est de faciliter la transformation, et la connaissance de la Déesse Sombre, et de la façon dont elle œuvre, est essentielle pour ceux qui cherchent une meilleure compréhension des Mystères.



La fin (fin d'une relation, fin d'un emploi, fin d'une vie, fin d'un cycle) fait surgir nos pires peurs et nous fait prendre conscience de l'incertitude du futur. Cela nous rappelle que les choses ne durent pas éternellement, et que nous devons accepter le changement. Ce ne sont pas des concepts confortables : nos corps et nos esprits sont mal à l'aise devant la séparation, le changement et le voyage dans l'inconnu. En particulier, lorsque nous entendons le mot “mort”, notre réaction première est de craindre la mort, de préserver la vie à tout prix, quitte à la prolonger artificiellement...



La Déesse Sombre aide à comprendre les processus de la mort et à surmonter le chagrin dû à la perte d'un être cher. Lorsque nous approchons de la vieillesse, la Déesse Sombre est là pour nous réconforter et nous guider vers une meilleure acceptation de cette étape de la vie. Voilà son présent : elle nous apprend la sagesse de l'abandon, et nous force à dire adieu à de vieilles structures afin que la nouveauté puisse émerger. Le Don du changement trempe notre force et notre courage, et par-dessus tout, nous fait grandir et évoluer. C'est pour toutes ces raisons que la Déesse Sombre ne doit pas être crainte ou reniée. Il faut lui faire face et la reconnaître comme l'une des forces d'équilibre de la nature, et un moyen d'équilibrer notre nature spirituelle.



Je ne suis en aucun cas de ceux qui choisissent délibérément de souffrir pour atteindre l'élévation spirituelle, mais je ne suis sans doute pas la seule à avoir perçu que les moments difficiles et douloureux de l'existence peuvent nous aider à atteindre une compréhension spirituelle que nous n'aurions pas atteinte sans cela. De tels moments peuvent être considérés comme des périodes d'initiation par la Déesse Sombre, qui brise afin de créer. On ressort souvent plus fort et plus sage de ces périodes d'épreuves, qui se produisent généralement dans nos vies lors de cycles astrologiques particuliers, souvent vers l'âge de 28-29 ans, ou de 39-42 ans, bien que les thèmes astraux individuels puissent révéler d'autres périodes importantes, fréquemment indiquées par la position de Pluton, dont l'influence, malgré le nom du Dieu romain de l'autre monde, est clairement liée à la Déesse Sombre elle-même.



Conclusion



Un Wiccan ne peut se proclamer tel si l'existence des aspects sombres des Dieux ne lui est pas connue, acceptée et comprise en tant que partie intégrante de la foi, voire même comme fondation de la foi. Sans les Ténèbres, il n'y a pas de Roue, pas de naissance, de vie et de renaissance. Il n'y a rien d'autre que ce que l'on appelle communément le syndrome "Fluffy Bunny".

Nous avons besoin de ces aspects sombres car nous visons à l'équilibre en toutes choses, c'est une des pierres de fondation de la croyance wiccane. Il faut comprendre et accepter que les Ténèbres sont l'équilibre de la vie et qu'il n'y a rien à en craindre. Quand l'individu comprend vraiment cet équilibre et l'accepte comme partie intégrante de tout, y compris lui-même, il en ressort une paix et une plénitude incomparables. Sans cette compréhension, sans cet équilibre, il n'y a rien.



inspiré de dark goddess
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 20:19
La volonté Magique
Tout d'abord, je tiens à préciser que je ne crois pas aux sorts tels quels. Je ne pense pas pouvoir me changer, et encore moins changer le monde, juste en agitant une baguette, en brûlant quelques herbes et en disant une formule magique. La vraie Magie réside en vous, elle passe obligatoirement par deux prises de conscience : savoir qui vous êtes vraiment et savoir ce que vous voulez vraiment. A première vue, ça semble facile, bien sûr que vous voulez un nouveau travail/un petit ami/une coupe de cheveux/la paix dans le monde ! Mais est-ce que vous voulez vraiment ce que vous demandez ?



Par exemple, disons que vous voulez jeter un sort pour trouver un nouveau travail. C'est une bonne idée, le marché du travail est difficile, et ce serait bien agréable d'avoir un coup de pouce divin. Mais avez-vous tout fait pour y parvenir ? Avez-vous laissé votre CV sur des sites de recherche d'emploi ? Avez-vous dit à vos amis et à votre famille que vous recherchez un travail ? Avez-vous postulé pour des emplois ? Si vous n'avez pas fait tout ça, alors la Magie ne vous sera d'aucun secours.



La Magie a été définie par Aleister Crowley comme "la Science et l'Art de provoquer le Changement en conformité avec la Volonté." Remarquez la majuscule à Volonté. Cela signifie ce que votre âme veut profondément, pas simplement ce que vous voudriez voir arriver. Ce désir est ce qui dirige la Magie ; sans lui, il y a peu de chances que vous obteniez ce que vous voulez. Crowley a aussi dit que "tout acte intentionnel est un acte Magique." C'est-à-dire que tout acte dirigé par votre Volonté est un acte de Magie. Je fais de la Magie en écrivant cet article parce que j'y mets une intention, parce que c'est ma Volonté de partager des informations. Il n'y a ni bougies, ni encens, juste mon intention et ma Volonté.



La Magie peut vous aider à atteindre votre but, mais vous devez être prêt(e) à faire tout ce qui est possible d'abord, et continuer à faire toutes ces choses après que vous ayez jeté le sort. L'Univers/le divin/ce que vous voulez ne va pas simplement vous donner un emploi parce que vous avez dit quelques jolis mots lors d'un rituel, les choses ne fonctionnent pas comme ça. En jetant votre sort, votre but devrait être d'attirer l'attention sur les efforts que vous avez accomplis, et non de demander à ce que ces efforts soient faits à votre place.

Il est important de se rappeler que tout événement produit une variété presque infinie de choix. Vous avez le libre arbitre de choisir ce qui vous mène au résultat désiré. Si vous jetez un sort pour vous aider à perdre du poids et que vous continuez à craquer pour des croissants, alors vous allez à l'encontre de votre Volonté et votre sort échouera. Vous avez le choix de déterminer votre futur, et les sorts ne peuvent pas aller à l'encontre de vos actes. Pour que la Magie fonctionne, il faut que vos actes reflètent votre Volonté.



La Magie fonctionne parce que vous voulez qu'elle fonctionne et parce que vous faites tout votre possible pour aller dans ce sens. C'est votre Volonté, votre intention, mais aussi vos actions et vos efforts qui vont amener les travaux magiques à leur réalisation.
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 20:16

Voici un très bon texte que j'ai trouvé sur un blog que j'adore: http://katnightwind.over-blog.fr/

ça m'enerve quelque peu..
J'ai intentionnellement donné à cet article un titre agressif, non pas pour vous agacer ou vous mettre en colère, mais pour vous faire réfléchir. S'il est vrai que de nombreux wiccans appartiennent à une petite communauté attentionnée, cela ne signifie pas que l'on doive apprécier ou être d'accord avec tous les membres de cette communauté. Je ne réduis pas ma vision des choses à la liste ci-dessous, mais je tenais à souligner un certain nombre de choses que j'ai pu remarquer, et à dire ce que j'en pense. J'ai sans doute fait partie d'un ou deux de ces groupes par le passé, et peut-être que dans le futur, je ferai un passage dans un ou deux autres. Personne n'est parfait ! Mais en nous observant nous-mêmes et en observant les autres, on peut apprendre beaucoup.
Je tiens aussi à souligner que je ne pense pas que tous les wiccans se situent dans un des groupes ci-dessous. Il y a de nombreuses personnes qui réussissent à éviter les défauts qui entourent notre merveilleuse croyance. Beaucoup ont dû faire des sacrifices en chemin, et il m'arrive de penser que les wiccans moins sérieux, d'une certaine façon, minimisent les épreuves que d'autres ont traversées. Ceci étant, beaucoup de novices commencent dans l'un des groupes ci-dessous avant d'évoluer vers une relation plus sérieuse et plus profonde avec le Seigneur et la Dame.

Douceur et Lumière : les “lapins en peluche” (Fluffy Bunnies)
Ce groupe ne reconnaît que l'aspect lumineux de la Déesse et du Dieu. Ils ferment les yeux sur les aspects de mort, de destruction et de vengeance. Souvent, leur connaissance de la Wicca est assez pauvre, et ils perdent leur sang froid si l'on remet en question ce qu'ils disent. Les sites internet des Fluffy Bunnies sont bien souvent remplis de fées, avec une musique pétillante et sautillante, "Nous ne vénérons pas Satan!!" écrit en grosses lettres, et pas grand-chose de plus.

Regardez-moi! Je suis une Sorcière!
Les membres de ce groupe semblent considérer le fait d'être wiccan comme un moyen d'attirer l'attention. Ils portent souvent de nombreux bijoux ou s'habillent en noir en clamant que cela fait partie intégrante de leur religion. Ces personnes lisent souvent des livres sur la Wicca ou la magie en public, en prenant soin de tenir leur livre de façon à ce que le titre soit bien visible. Ils aiment aussi attirer l'attention en portant des symboles occultes géants, en parlant des sorts et des rituels partout autour d'eux, ou en disant "Oh ma Déesse!" ceci et "Oh ma Déesse!" cela. Si vous faites partie de ce groupe, demandez-vous un instant ce que vous ressentiriez à la vue d'un chrétien qui porterait une forêt de croix, qui aurait toujours une Bible à la main, et qui parlerait constamment de Jésus...

La Magie tous les jours, toute la journée
Les membres de ce groupe pensent généralement que tout peut être résolu en jetant un sort. Mauvaise journée? Allez, un petit sort pour la rendre plus belle. Un client en colère? Un sort pour qu'il ait ce qu'il mérite!
Etre wiccan, ce n'est pas jeter des sorts à tour de bras ! C'est une spiritualité qui nous aide à mieux nous connaître. Et lorsqu'on se connaît bien, on sait quoi faire pour opérer des changements. Si vous pensez que la Magie est la seule façon, peut-être n'avez-vous pas regardé d'assez près.

Je suis le meilleur/la meilleure!
Les membres de ce groupe aiment proclamer qu'ils savent tout sur les runes, les tarots, la Wicca, tout. Ils ont aussi tendance à rabaisser les autres lorsqu'ils osent ne pas être d'accord. J'aimerais vraiment savoir pourquoi ils ont besoin d'agir ainsi. Est-ce encore une façon d'attirer l'attention? Personne ne peut tout savoir sur tout. Il y a toujours quelque chose à apprendre, et un débutant peut très bien voir les choses sous un autre angle qui va vous permettre d'approfondir vos connaissances.

"Les Sorcières Nées"
Il y a de nombreuses théories sur les "sorcières nées." Certaines personnes disent qu'elles ont une marque dans la paume de la main (un W, un X, ou tout autre symbole), d'autres que cela peut se voir dans le thème natal, d'autres encore disent "on le sait tout simplement." J'ai même vu que si vous êtes né(e) un vendredi 13, ou à Halloween, ou à une autre date spéciale, cela fait "automatiquement" de vous une sorcière. Je n'en crois rien. Sans doute y a-t-il des gens qui ont des prédispositions, tout comme certaines personnes ont des prédispositions pour l'écriture, pour le chant ou pour faire la cuisine. Mais avec de la pratique et du travail, tout le monde peut développer les capacités nécessaires. La Sorcellerie ne tombe pas toute cuite à qui que ce soit, et si quelqu'un dit le contraire, j'ai tendance à être légèrement sceptique.
La Sorcellerie est un Art, ce qui signifie que c'est quelque chose qui s'apprend, en non une capacité naturelle. C'est aussi un cheminement spirituel. Eventuellement, si vous croyez à la réincarnation, certains peuvent naître un peu plus loin sur le chemin que d'autres, mais ils devront tout de même apprendre. Et cette "avance" qu'ils peuvent avoir sera facilement gâchée s'ils ne mettent pas assez de temps, d'énergie et d'effort dans leur cheminement.

Les “dons”
Les membres de ce groupe ressentent le besoin de se trouver un “don” hors du commun. Des rêves prémonitoires à la télépathie, en passant par toute une palette de capacités extraordinaires, ils semblent n'accorder de valeur à quelqu'un que s'il/elle fait partie des “élus” qui ont des pouvoirs extraordinaires. Cette mode du “don” a tendance à m'agacer profondément, car il me semble que, pour beaucoup, cela relève du besoin de se sentir meilleur que les autres, de faire partie d'une élite, d'une “race supérieure”, avec tout ce que ce terme peut avoir d'associations effrayantes!
Je ne mets pas en doute l'existence de certaines capacités ou perceptions extra-sensorielles, mais je crois sincèrement que ces “dons” sont latents en chacun de nous. Certains vont les développer, d'autres choisiront de développer d'autres capacités. Mais de toutes façons, ce qui compte, ce n'est pas le “don” lui-même, mais l'utilisation qui en sera faite. Et d'autre part, je ne vois aucun rapport entre ces capacités (naturelles ou acquises) et le fait d'être wiccan.
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 20:14

Qu'est-ce qu'un Cingulum ?
Le mot cingulum désigne la corde traditionnelle des Sorcières. Généralement tressée, elle est portée autour de la taille et nouée par un nœud simple. Parfois orthographiée “singulum”, cette corde est donnée à la Sorcière lors de son initiation. Elle est ensuite utilisée lors des rituels et pour les sortilèges. Le cingulum symbolise le lien qui unit la Sorcière à la Déesse et il est utilisé dans la magie des noeuds et les rituels de lien. Il est généralement fait en matière naturelle (coton, soie ou laine, par exemple).



Traditionnellement, le cingulum mesure 9 pieds (environ 2m75) de long. Neuf, parce que c'est un nombre magique, trois fois trois, mais c'est aussi le nombre de mois de la grossesse, ainsi que le nombre de la Lune en magie cérémonielle. Il semble que ce soit Gerald Gardner qui ait défini la longueur du cingulum moderne, en se basant sur les Clavicules de Salomon. Certaines cordes font 9 pieds de long, d'autres mesurent un peu plus de 4.5 pieds (environ 1.50m). Pour tracer un cercle de 9 pieds avec une corde, la Sorcière marque le centre du cercle avec un bâton ou l'athamé, et y attache une extrémité de la corde. Elle utilise ensuite l'autre extrémité pour tracer la circonférence du cercle en marchant autour du centre avec la corde tendue.



Certaines traditions préfèrent une couleur pour tous les membres du coven (rouge par exemple) alors que dans les covens traditionnels, il y a une couleur différente pour chaque degré. Le cingulum est alors utilisé pour identifier le degré d'initiation de la sorcière. Lorsqu'il y a des couleurs différentes pour chaque degré, c'est la couleur la plus élevée qui est portée, ou bien toutes les cordes des divers degrés sont tressées ensemble.
Par exemple, une corde verte peut être utilisée pour identifier un novice. Un initié du premier degré peut porter une corde blanche, symbole de leur renaissance spirituelle. Un initié du second degré peut porter un cingulum bleu qui représente la paix et la méditation. Un initié du troisième degré peut ajouter une corde rouge à la bleue et la blanche des degrés précédents. Souvent, la Grande Prêtresse porte une corde argentée comme symbole de la Déesse et de la Lune, et le Grand Prêtre porte une corde dorée pour le Dieu et le Soleil.
D'autres membres du coven peuvent porter d'autres couleurs selon leur statut : le cingulum noir pour le protecteur et le messager, le cingulum violet, couleur de la sagesse, pour les femmes âgées, etc.



Le cingulum peut aussi être utilisé pour les handfastings, les initiations et lors de travaux magiques. Lors du handfasting, les mains du couple sont liées par une corde (généralement rouge) qui symbolise leur union. Lors d'une initiation, le novice est attaché avec un cingulum pour montrer sa confiance et pour symboliser sa renaissance spirituelle lorsque la corde est dénouée. Cette corde peut aussi être utilisée en la nouant pour “piéger” des énergies dans un but spécifique, et les libérer lorsque le travail magique est terminé
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